Quand j'étais
très jeune, le visage d'une femme apparaissait à mon réveil. Je
restai là de longues secondes à la regarder avant qu’elle ne
disparaisse. Elle était très belle et portait un voile sur sa
tête. Son visage reflétait douceur et tendresse, et il y avait
aussi comme de la tristesse ou de la compassion dans son regard.
Je me souviens que je me sentais bien comme apaiser quand
j’ouvrai les yeux, et qu’elle était là.
Depuis mon enfance, je savais que c’était ma Mère, mais sans en
connaître la raison exacte. Plus tard, en âge de comprendre, je
me suis dit qu’elle devait appartenir au passé… Le 30 Janvier
2016, elle est intervenue pour me dévoiler ceci
«
Un jour, c’était au commencement du monde, une étoile est tombée
du ciel, et c’est brisé en arrivant sur terre. Sa mère, qui
était resté à ses cotés pendant des siècles, recollât les
morceaux éparpillés au quatre coin du monde ; et plaça l’étoile
à l’endroit de son cœur, pour qu’il se souvienne »…
Je me suis même effondré en larme avant la fin de son message ;
tellement sa voix était douce et réconfortante ; ainsi que sa
révélation bouleversante. Elle ma fait comprendre que cette
étoile tombé du ciel « c’était moi » et que mon corps avait été
éparpillé au quatre coin du monde (sans doute en terme
symbolique)… C’est dans la nuit du 19 Octobre 2017, que j’ai
reçus son Nom
« Ulo,
et aussitôt
après,
le visage d’Ulo »
que j’ai écrit aussitôt sur une feuille de papier. Plus tard
dans la matinée, j’ai fais une recherche sur cet étrange prénom.
Ulo ou Iulo, était le surnom de Cérès dans la mythologie
romaine, mais il signifie aussi,
l’Épi de blé, ou
« gerbe de blé »
(Encyclopédie méthodique: Antiquités, Mythologie). Ulo, est
devenu pour
moi la symbolique qui la représente.
Plus
tard, j’ai demandé à en savoir un peut plus ; et dans la nuit du
12 Juin 2018 à 3h00 du matin, j’ai été réveillé (comme cela se
passe généralement) et j’ai reçus le nom de
«
SHAROUNA »…
Après une nouvelle recherche ; Sharouna ce trouve en Égypte,
mais c’est aussi l’ancien nom de la plaine de Sharon en Israël
au temps d’Akhenaton.
Ce
que j'ai trouvé

Fouilles archéologiques sur le
site de kom al-ahmar, (Sharouna, moyenne-égypte) 2006-2014.



Trouvé sur Internet
Deux villages ou aurait vécu la
sainte famille en Égypte après avoir quitté le Caire
« Deir El Garnous » et « Gabal
Al-Teir »

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Intervenante : Béatrice Huber, université de Tübingen
La région entre el-Kom el-Ahmar/Sharouna et Qarara, située en
Moyenne-Égypte à 200 km au sud du Caire, fait l’objet depuis
plusieurs années de recherches archéologiques menées par
l’Institut d’égyptologie de l’université de Tübingen. Les
fouilles ont révélé une occupation dense du territoire aux
premiers siècles du christianisme et mis en lumière les
multiples aspects de la vie quotidienne des habitants tant du
point de vue économique que religieux. Le complexe religieux de
Sharouna comprend une église funéraire entourée d’un vaste
cimetière et de nombreux petits ermitages et monastères
disséminés dans le désert. Il était le centre d’un culte des
saints dont la pratique était extrêmement populaire en Égypte.
La viticulture et le tissage occupaient une grande partie de la
population civile et monastique qui produisait aussi bien pour
ses propres besoins que pour l’exportation. Le cimetière de
Qarara, dont le matériel archéologique est parfaitement
conservé, se prête particulièrement à l’étude des rites
funéraires et de l’industrie textile, qui témoigne d’une
technique particulièrement avancée. ( www.louvre.fr)
« Je suis la
rose de Sharouna, le lys blanc de la vallée du Nil »
(Krist-All)

Les roses étaient cultivées principalement en Egypte ainsi
qu’en Perse (actuel Iran), c’est pourquoi les Romains les
importèrent d’abord par bateaux entiers avant de les
cultiver eux-mêmes ;
. (source interfleura)
En Egypte, l'unité des Deux-Terres est fréquemment évoquée
par la scène du Séma-taouy « Ce motif décoratif figure
fréquemment sur les deux flancs latéraux du trône royal. La
plante du Sud, est le lys blanc du Nil ; et celle du Nord,
le papyrus..( wikipedia)
Les deux fleurs les plus célèbres associées à Marie, sont le
LYS et la ROSE que l’on retrouve en haut des vitraux de la
chapelle d’Arliquet. Le LYS blanc, appelé, LYS de la MADONE,
symbolise la pureté et la ROSE parfumée, l'amour et la
générosité.
L'Égypte au temps d'Akhenaton

24 Juillet 2018
Ce que j'ai trouvé sur
Internet
Du nouveau sur « SHAROUNA »
en rapport avec Ulo, dont la symbolique est « la gerbe de blé »

(persée.fr)

Elle était le
fief du Dieu du blé. La partie la mieux cultivé de palestine.
(persée.fr)
Le pays de Canaan (aujourd’hui Israël) était une province
égyptienne à l’époque d’Akhenaton et de son Père (voir la carte)
La
Terre Promise devient « la terre de blé et de moût »
{Deutéronome, XXXIII)
Autre chose d’intéressant sur la pleine de Sharon au sud de
Nazareth et en rapport avec le Lys :
Pourquoi Lys
& Saron ? Le Lys c’est une Fleur qui représente l’Amour, La
Beauté, La Royauté et la Pureté
( Matthieu 6:28-29)
Le Sharon c’est une plaine ou un plateau, région du plateau qui
s’étend de Cesarée en Palestine jusque Joppé région abondante en
pâturage et célèbre pour sa fertilité « Et moi je suis une fleur
de la plaine de Saron (Cantiques
des Cantiques 2:1), ( Esaï 35:2)
Champs de roses dans la
plaine de Sharon

Trouvé par hasard sur
Internet le
08 Août 2019
(Encyclopédie des sciences religieuses, 1878 : tome 3)
L'Evangile
selon saint Jean emprunte à la gnose alexandrine sa doctrine du
Logos. Il débute par la généalogie divine du Sauveur. Le Logos
est le principe de la révélation essentielle de Dieu (son
souffle), le résumé de toutes les forces divines. Il a, dans la
pensée de l'écrivain sacré, une existence propre, consciente et
personnelle. Distinct de Dieu, mais non séparé de lui,
participant à son essence, le Verbe incréé est le créateur du
monde, comblant l'abîme qui existe entre la divinité
transcendante et le monde matériel et communiquant à l'humanité
les perfections qu'il possède à l'égal de Dieu. Les discours que
Jean met dans la bouche du Christ viennent corroborer les
affirmations du prologue
« Jésus
est appelé le Ulo » ;
(III, 36; V, 19; VIII, 35), le uisç 0eou, l'unique en son genre.
Il est
« UN »
avec le Père.

Cela me
fais penser au mot " Couzou "
dans
le zohar, livre de la Kabbale Juive, qui désigne aussi cette
Unité avec Dieu.